Économie sociale et solidaire : acteur majeur du « monde d’après »

Économie sociale et solidaire : acteur majeur du « monde d’après »

Visant à contrecarrer les effets de la crise sanitaire, le plan de relance de 100 milliards d’euros présenté par le gouvernement fait la part belle à l’Economie sociale et solidaire (ESS). Une manière de promouvoir un modèle économique basé sur le sens et le lien, et plus seulement le profit.

Offrir à la France « une économie plus durable et inclusive » : c’est l’ambition affichée par le gouvernement en choisissant d’attribuer 1,3 milliards d’euros – sur les 100 milliards débloqués pour redresser l’économie du pays dans le contexte post-Covid – au secteur de l’Économie sociale et solidaire. Une dotation historique pour un écosystème qui a montré son rôle essentiel dans le fonctionnement de notre pays – notamment pendant la crise sanitaire et le confinement – grâce à un tissu associatif, entrepreneurial et coopératif réparti sur tout le territoire.

Qu’elle touche à la santé, à la solidarité entre les générations, à l’insertion, à la réduction des inégalités, à l’éducation populaire, aux nouvelles mobilités, à l’alimentation ou encore à l’économie circulaire, l’ESS agit en complément de l’État et des services publics, sans pour autant leur faire de l’ombre, martèlent les acteurs du secteur. Et le gouvernement l’a bien compris.

Pour la secrétaire d’État en charge du dossier, Olivia Grégoire, il s’agit désormais de renforcer ce secteur fragilisé comme les autres par la crise, et de diffuser son modèle « qui marche » dans toute l’économie. Pour cela, une grande partie des crédits va être dirigée vers l’emploi. Près de 600 millions d’euros bénéficieront ainsi aux structures favorisant l’insertion professionnelle, dont 200 millions via le dispositif « Parcours Emploi Compétences » qui remplace les contrats aidés.

Un appui de 190 millions d’euros sera en outre apporté à l’accompagnement des moins de 25 ans vers le service civique, aux associations sportives et aux missions locales. Cela dans le but de favoriser l’émergence de nouveaux postes. Déjà forte de 200 000 entreprises et 2,4 millions de salariés – soit 12 % de l’emploi salarié privé – « l’ESS représente un gisement de 100 000 emplois, socialement et écologiquement utiles dans les territoires », rappelait la Chambre Française de l'Économie Sociale et Solidaire dans son avis rendu en mai dernier au gouvernement. De quoi faire de l’ESS un pilier du monde d’après.

 


 

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