Le mutualisme, notre modèle humaniste et responsable

Dès sa création, GMF a fait le choix du mutualisme, avec une gouvernance démocratique qui place les sociétaires au cœur des décisions et de l’action. En célébrant ses 90 ans, GMF promeut aujourd'hui la réussite et la pérennité d'un modèle plus que jamais inscrit dans la modernité, un modèle aux valeurs humanistes qui guident chaque jour son engagement au service du plus grand nombre.

Le mutualisme en chiffres et en action

Le mutualisme est résolument tourné vers l'intérêt général. Ses valeurs et son mode d'organisation contribuent à une société plus solidaire et sont à même de répondre aux transformations démographiques, sociales et environnementales de notre époque. 

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Zéro actionnaire

GMF a été créée par des fonctionnaires, pour des fonctionnaires

La gouvernance participative

Au cours d'Assemblées Régionales, les sociétaires élisent 500 délégués, qui les représentent à l'Assemblée Générale. Ces sociétaires délégués valident la gestion de GMF, approuvent les comptes et désignent son Conseil d'Administration.

Le vote démocratique

1 Homme = 1 Voix

L'écoute et la proximité

3000 sociétaires bénévoles au sein de 250 comités de sociétaires dans toute la France recueillent les attentes des sociétaires, aident à identifier les difficultés et les progrès à accomplir.

130 chargés de mission, clé de voûte du modèle, président, animent les comités. Ils sont aussi le lien entre GMF et tous les sociétaires.

La solidarité et l'entraide

Une partie de la cotisation de nos sociétaires, acteurs de notre modèle mutualiste, est versée à GMF Solidarité - Fonds d’Entraide du Groupe GMF pour venir en aide aux plus fragiles et soutenir leur famille.

Lire la transcription de l'infographie

L'ANS-GMF: ensemble pour l'intérêt de tous

Nos sociétaires sont acteurs d’une chaîne de solidarité. Ils incarnent un modèle mutualiste moderne et actif qui repose sur un ensemble de valeurs et d’engagements. Créée en 1974, l'ANS-GMF, dont la mission au service des sociétaires n’a cessé d’évoluer, illustre la force de ce modèle. À l'occasion du 50è anniversaire de l'association, Jean Fleury, son Président de 2017 au 1er juin 2024, en réaffirme le rôle majeur aux côtés de GMF pour faciliter les échanges entre l'assureur et ses sociétaires et contribuer à faire vivre les valeurs mutualistes.
 

Depuis 50 ans, l'Association Nationale des Sociétaires accompagne l'histoire de GMF et surtout la vie de ses sociétaires. Avec engagement, elle a su s'adapter à l'évolution de la réglementation, aux nouveaux besoins et aux attentes souvent plus exigeantes de la société, tout en conservant l'esprit mutualiste et ses valeurs d'humanité et de solidarité. Aujourd'hui encore, elle mène son action de défenseure des droits des sociétaires grâce à un dialogue permanent et une collaboration étroite et efficace avec GMF, tant pour le traitement des dossiers individuels des sociétaires que pour l'évolution des procédures. Comme, récemment, sur des sujets importants tels que la gestion des réclamations ou encore la protection des données. Sur le terrain, l'organisation n'a pas changé et elle privilégie toujours la proximité et l'écoute, mais avec encore plus de réactivité, pour apporter aux sociétaires des réponses de qualité à leurs questions ou l'aide dont ils ont besoin. Pour l'avenir, les défis sont multiples. Je retiens deux sujets auxquels l'ANS-GMF devra accorder une attention particulière. Dans un monde toujours plus digital, il lui faudra associer habilement le meilleur de la technologie et la relation humaine par nature au cœur même de sa mission. Elle devra également relever les défis majeurs du recrutement et de la mobilisation des sociétaires bénévoles, qui sont cruciaux pour assurer de façon efficace et pérenne le lien entre GMF et ses sociétaires. Ce sont autant de formidables opportunités pour continuer à faire vivre les valeurs mutualistes au service d'une société plus humaine, responsable et solidaire
Jean Fleury, Président de l'ANS-GMF de 2017 au 1er juin 2024

Sociétaires et engagés !

Qu'ils soient sociétaires bénévoles dans un comité, chargés de mission ou délégués, ils s'engagent au service des autres en partageant les mêmes valeurs d'écoute et d'entraide. 

La parole à 

Antoine Rossion et Claire Le Gall Martel, respectivement Chargé de mission région Ouest et Déléguée du comité de Saint-Malo de l’Association Nationale des Sociétaires (ANS) de GMF. Ils évoquent leur action sur le terrain, qui contribue à faire vivre au quotidien les valeurs mutualistes de GMF.

Quelle est la particularité d’une organisation comme l’Association Nationale des Sociétaires de 
GMF ? 

Antoine Rossion. L’Association des sociétaires de GMF établit des liens étroits et personnalisés avec ses sociétaires au sein des comités afin de les tenir régulièrement informés des évolutions de leur mutuelle. Les sociétaires peuvent aussi y soumettre leurs observations qui seront communiquées aux organes de gouvernance. Il s’agit là d’une structure tout à fait particulière qui, à ma connaissance, n’a son équivalent dans aucune autre assurance mutuelle en France. 

Claire Le Gall Martel. En comité, en réunion ou en assemblée générale, nous sommes le lien entre les sociétaires et GMF. En contact direct avec les gens, nous pouvons faire remonter très rapidement les problèmes de chacun auprès du Chargé de mission.

 

À titre personnel, qu’en retirez-vous ?
 C.L.G.M. Ancien agent hospitalier, j’ai découvert l’ANS en 2007. Cela m’a permis d’enrichir mon expérience de bénévole dans un milieu que je connaissais peu, le monde de l’assurance et du mutualisme. En étoffant ainsi mes connaissances, j’ai pu encore mieux rendre service au personnel hospitalier. Avec cette mission de déléguée que j’exerce depuis 2017 à l’ANS, je côtoie des personnes de milieux et d’horizons différents. Une expérience personnelle définitivement enrichissante !

A.R. Commissaire de police retraité, j’ai trouvé dans les fonctions de Chargé de mission un prolongement naturel à mon besoin de continuer à servir les autres, tout en développant de nouvelles spécialisations, celles des assurances et du mutualisme. Cette remise en question permanente et ce sentiment d’utilité sociale contribuent à me donner la « pêche » ! Grâce à ma mission, je conserve un réseau social étendu et un engagement citoyen.
 

Découvrir le podcast - Les sociétaires ont trouvé à qui parler

Dans cet épisode, GMF vous emmène à la rencontre de Thérèse Moinet, ancienne militaire de l’Armée de l’Air, aujourd’hui chargée de mission pour l’ANS, l'Association Nationale des Sociétaires de GMF.

Elle raconte parcours et nous explique son action, le rôle du chargé de mission, véritable liant entre le sociétaire et GMF, ainsi que le fonctionnement du fonds d’entraide, socle de l’esprit mutualiste des sociétaires GMF.

Journaliste :
Demain vous questionne : vous vous demandez comment répondre aux défis sociétaux et environnementaux, comment envisager une société plus humaine et plus inclusive.
Dans Aujourd’hui pour Demain, le podcast des initiatives positives proposé par GMF, partez à la rencontre de celles et ceux qui s’engagent et se mettent au service des autres.

Journaliste : Aujourd’hui, Thérèse Moinet nous parle de son rôle de chargée de mission, au sein de l’Association Nationale des Sociétaires de GMF, que l’on peut aussi abréger en ANS-GMF. Pour commencer Thérèse, pouvez-vous vous présenter ?
Thérèse Moinet : Je m’appelle Thérèse Moinet, j’habite à Montigny-le-Bretonneux, j’ai une carrière militaire, j’ai servi la France et les Français pendant presque 45 ans, au sein de l’Armée de l’Air.

Journaliste : Quel était votre métier ?
Thérèse Moinet : Alors, j’ai eu plusieurs de métiers comme beaucoup d’officiers dans l’Armée de l’Air et dans d’autres armées. J’ai d’abord été contrôleur aérien, donc un métier plutôt opérationnel. Ensuite j’ai fait une partie administrative et financière, et j’ai terminé par une partie dialogue social avec les militaires.

Journaliste : Et qu’est-ce qui vous a menée jusqu’à GMF ?
Thérèse Moinet : Je suis sociétaire depuis plus de 40 ans chez GMF, et j’ai rencontré un militaire qui était aussi chargé de mission auprès de l’Association Nationale des Sociétaires de GMF, il m’a proposé d’entrer dans le comité qu’il animait. Un comité composé donc de membres, de sociétaires de GMF.

Journaliste : Et dans ce comité, qu’est-ce qu’il se passe ? Qu’est-ce qui vous amène à devenir chargée de mission ?
Thérèse Moinet : Alors ce premier comité m’a permis de voir tout de suite que les personnes qui étaient autour de la table étaient toutes des sociétaires, avec un parcours différent, un métier différent, une approche humaine « toute la même » par contre, c'est-à dire toujours prêt à aider les autres.

Journaliste : Et donc c’est à ce moment-là que vous découvrez vraiment le rôle de chargée de mission ?
Thérèse Moinet : Je découvre effectivement à ce moment-là, le rôle de chargée de mission, qui est là pour essayer de faire remonter les interrogations des représentants des sociétaires, qui va aider GMF à mieux comprendre les attentes des sociétaires. Le chargé de mission est là aussi pour aider les sociétaires qui sont en difficulté, même passagère, les aléas de la vie. Il y a un Fonds d’Entraide, qui est constitué par les sociétaires, c’est ce qu’on appelle l’esprit mutualiste des sociétaires.

Journaliste : Ce Fonds d’Entraide, comment est-ce qu'il fonctionne ? Quand est-ce qu’on peut le solliciter en tant que sociétaire ?
Thérèse Moinet : Ce Fonds d’Entraide existe, tous les sociétaires ne le savent pas. Il suffit d’en parler au responsable de l’agence à laquelle on appartient, ou alors on appelle directement le chargé de mission. Tous les numéros de téléphone, les coordonnées des chargés de mission sont dans les agences. Un exemple : un jeune homme qui m’appelle, et qui a un problème de dentition important, lié à une maladie auto-immune, et ce problème de dentition n’est pas pris en compte par son assurance. Nous avons discuté ensemble, j’ai présenté ce dossier à une commission d’attribution des secours qui se réunit tous les mois, et qui a accepté de venir en aide à cette personne.

Journaliste : Est-ce qu’on peut vous appeler pour faire le lien avec GMF ?
Thérèse Moinet : Un des rôles principaux du chargé de mission, c’est de faciliter le dialogue entre GMF et le sociétaire. Exemple : un sociétaire qui a des soucis, pour faire valoir son sinistre auprès de GMF, ou alors des lenteurs pour résoudre son problème, on est là pour mieux comprendre son souci, et de le faire valoir auprès de GMF et faire avancer plus rapidement son dossier. On est le liant entre le sociétaire et GMF, et ça évite des problèmes de recours, de réclamation, etc. Et ça fidélise les sociétaires à GMF.

Journaliste : Est-ce qu’il y a des spécificités sur le territoire de Versailles où vous êtes ?
Thérèse Moinet : Le territoire de Versailles, comme de Saint-Quentin-en-Yvelines, est très étendu, et sur Versailles en particulier, nous avons beaucoup de fonctionnaires, ou d’assimilés fonctionnaires, qui sont aussi sociétaires de GMF et que je peux rencontrer, mais il y a aussi beaucoup de retraités qui ont aussi besoin d’aide. Parce que les retraités sont parfois un peu plus âgés, et ont des difficultés avec tout ce qui est numérique, donc ils ont besoin qu’on les aide à finaliser leur dossier administratif ou de sinistre. Et c’est là aussi qu’on intervient quand ils n’arrivent pas à le faire.

Journaliste : Et vous Thérèse, qu’est-ce qui vous plaît dans cet engagement ?
Thérèse Moinet : Cet engagement me tient à cœur parce que j’ai toujours été au service des autres, j’ai toujours aidé les autres, d’une manière ou d’une autre, et là, les sociétaires qui m’appellent, sont des sociétaires qui sont en soucis, parce qu’ils ont un sinistre, ou parce qu’ils ont un aléa de la vie, ils ont besoin d’aide, et c’est à ce moment-là que je peux les aider et apporter mon soutien, pour que leurs soucis soient résolus.

Journaliste : Pour terminer Thérèse, que souhaitez-vous aujourd’hui pour demain ?
Thérèse Moinet : Je souhaite pour aujourd’hui, continuer à servir les autres, et tout particulièrement les sociétaires de GMF, mais j’ai également un projet de sensibilisation des enfants à la biodiversité et particulièrement à la nécessité des insectes pollinisateurs dans la nature. Parce que je suis persuadée que la solidarité et l’entraide n’ont de sens que si nous prenons soin de notre planète et de notre environnement.

Journaliste : Merci beaucoup Thérèse !

Journaliste :
Rendez-vous très bientôt pour un nouvel épisode d’Aujourd’hui pour Demain, le podcast des initiatives positives, proposé par GMF.

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