Alcool au volant : boire ou conduire, il faut choisir

« Je n’ai bu que trois bières, je peux conduire… » Attention aux idées reçues sur l’alcool au volant ! Un seul verre peut engendrer des risques graves pour votre sécurité et celle des autres, ainsi que de lourdes conséquences en cas de contrôle positif à l’alcoolémie. Taux limites, sanctions, assurances… Le point sur tout ce qu’il faut savoir avant de prendre la route si vous avez bu.

Alcool au volant : boire ou conduire, il faut choisir

Pourquoi l’alcool au volant, est-il dangereux, même en petite quantité ?

Chez tout le monde, la consommation d’alcool, même à petite dose, modifie la perception du monde, la perception des distances par exemple. L’alcool rétrécit le champ de vision et augmente la sensation d’éblouissement face au soleil ou aux phares des autres voitures. L’alcool allonge également le temps de réaction lorsque survient un obstacle. Plus le taux d’alcoolémie est élevé, plus les réflexes sont lents.

Important : 

  • L’alcool au volant est responsable de 30 % des accidents mortels sur la route*. C’est la deuxième cause de mortalité routière.
  • 85 % des accidents mortels sont provoqués par des buveurs « occasionnels ».

*Alcool au volant et jeunes conducteurs

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Quelle est la quantité d’alcool autorisée au volant ?

L’État français a fixé le taux d’alcoolémie maximum à 0,5 g/litre de sang (ou 0,25 mg par litre d’air expiré). Au-delà, cela implique une infraction au code de la route, tout conducteur s’expose à des sanctions et peut être puni par la loi en cas de contrôle par la police ou la gendarmerie. 

Pour les titulaires d’un permis probatoire (les personnes venant d’obtenir ou de repasser leur permis de conduire) et les jeunes en apprentissage anticipé de la conduite, le taux d’alcoolémie au volant maximum autorisé au volant descend à 0,2 g/litre.

Information pratique : La limite désigne la quantité d'alcool pur, quelle que soit la boisson consommée.

Comment calculer mon taux d’alcool et savoir si je peux prendre la route ?

En moyenne, chaque verre d’alcool fait grimper le taux d’alcoolémie de 0,20 à 0,25 g/litre de sang, en 30 minutes à jeun et en 1 heure au cours d’un repas. Pour éliminer cette quantité, le corps a besoin de deux heures (soit 0,10 g par heure). Aucune astuce ne permet d’accélérer le processus.

Important : Pour la même quantité d’alcool consommée, le taux d’alcoolémie peut différer d’une personne à l’autre, selon son poids et la quantité d’eau dans le corps.

Vous pouvez simuler votre taux d'alcoolémie sur l'appli mobile GMF

 

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Quelles sont les sanctions en cas de dépassement du taux d’alcoolémie autorisé ?

Policiers et gendarmes sont autorisés à pratiquer des contrôles d’alcoolémie à tout moment sur la route afin de prévenir la conduite en état d’ivresse et les conséquences grave qui y sont liées.

  • Si votre taux d’alcool est supérieur à 0,5 g/litre mais inférieur 0,8 g/l, vous risquez une amende forfaitaire de 135€, l’immobilisation du véhicule, ainsi qu’un retrait de 6 points sur votre permis, ce qui en cas de permis probatoire (crédité de 6 points), entraîne automatiquement une annulation. Par prévention, il vous est possible d’effectuer un stage de sensibilisation aux dangers de l’alcool au volant.
  • Si votre taux d’alcool est supérieur à 0,8 g/l : les faits constituent un délit. Le policier ou le gendarme peut vous retirer votre permis sur-le-champ et immobiliser votre véhicule ou l’envoyer à la fourrière. En cas de dépassement excessif du taux d’alcoolémie, un automobiliste risque une amende allant jusqu’à 4 500€ et deux ans de prison.

En cas de suspension ou de retrait du permis de conduire, il est possible d’effectuer un stage afin de récupérer jusqu’à 4 points dans la limite des points maximums du permis.

 

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Bon à savoir

Depuis janvier 2018, en cas de suspension du permis de conduire, les conducteurs peuvent, pour une durée limitée, conserver leur permis de conduire afin de se rendre au travail notamment, à condition qu'ils équipent leur véhicule d'un éthylotest anti-démarrage (coût moyen : 1300€). En savoir plus sur les sanctions encourues si vous mangez au volant.

Mon assurance me couvre-t-elle en cas d’alcoolémie au volant ?

Et bien non ! Un taux d’alcoolémie positif, ou le refus de se soumettre au dépistage et aux vérifications destinées à établir la preuve d’un état alcoolique, font partie des principales clauses d’exclusion des contrats d’assurance auto. Si le conducteur était sous l’emprise d’alcool lors de l’accident, les dommages subis par le véhicule assuré ne seront pas indemnisés.

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Important : Les mêmes clauses d’exclusion s’appliquent en cas d’état alcoolique de l’accompagnateur d’un élève conducteur.

Vous l’aurez compris, alcool et volant ne font pas bon ménage. La sobriété ainsi qu’une assurance adaptée au profil et aux besoins de chacun sont les deux valeurs sûres pour rouler l’esprit tranquille !

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