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Automédication : vrai ou faux ?

Publié le 16/06/2016

Rhume, fatigue passagère ou brûlures d’estomac : contre ces petits maux, on a tous pioché un jour ou l’autre dans la pharmacie familiale. Pourtant, se soigner seul n’est pas anodin. Saurez-vous distinguer le vrai du faux sur l’automédication ?

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Je peux prendre du Doliprane autant que je veux.

Faux. Au-delà de 4 grammes quotidiens, le Doliprane et ses équivalents deviennent toxiques pour le foie. Le paracétamol n’est pas un produit anodin : il tue six personnes chaque année en France, selon les autorités sanitaires.

Il faut se méfier de l’aspirine.

Vrai. Un malade sous anticoagulants qui prend 2 ou 3 grammes d'aspirine contre un mal de tête peut déclencher une hémorragie gravissime. Avec la même dose d'aspirine, un diabétique traité par hypoglycémiant peut faire un coma hypoglycémique.

L’automédication est réservée aux infections bénignes.

Vrai. On ne se soigne seul que pour des symptômes ou des affections sans gravité : rhume, état grippal, fatigue… Et si les symptômes persistent, n’hésitez pas à consulter votre médecin traitant. L’automédication est en outre fortement déconseillée aux malades chroniques, aux femmes enceintes et aux personnes âgées.

Certains aliments modifient l’action des médicaments.

Vrai. Certains aliments peuvent augmenter les effets indésirables ou diminuer l’efficacité d’un traitement. Par exemple, les agrumes font généralement mauvais ménage avec l’aspirine et les anti-inflammatoires, au risque d’accentuer ou de déclencher des brûlures d’estomac.

Acheter ses médicaments sur Internet est sans danger.

Faux. Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), 50 % des médicaments vendus sur Internet sont des contrefaçons. Fabriqués frauduleusement, ils peuvent contenir des produits toxiques.

À noter : si vos syndromes persistent, consultez votre médecin traitant.

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