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Long trajet et fatigue : pas simplement le risque d'endormissement

Benoit Quenet-Beauvallet - 26/09/2017

Depuis plusieurs années, les sociétés d’autoroutes sensibilisent leurs clients au risque de la somnolence, à l’origine d’un accident mortel sur trois sur leurs réseaux et qui provoque 1,5 millions de « presque-accident » chaque année. Cependant le risque de somnolence n’est pas le seul…

fatigue-volant-1.pngLA FATIGUE ET L’HYPOVIGILANCE

Le manque de sommeil ou la fatigue et le stress accumulés depuis plusieurs semaines peuvent entraîner divers effets sur la conduite ; ralentissement du temps de réaction, difficultés de concentration, altération de la coordination des gestes, de la puissance musculaire et de la vision, voire des hallucinations.

Des symptômes qui peuvent apparaître après une simple journée de travail. En effet, une veille active de 17 heures provoque des effets similaires à une alcoolémie de 0,5 à 0,7g/l de sang.
 

 

QUE FAIRE ?

Tout d’abord, évitez de partir après une journée de travail. Une partie du trajet pouvant être réalisé de nuit, le risque est augmenté (la moitié des accidents mortels ont lieu la nuit).

Certes vous pouvez prendre la route le lendemain, tout en vous abstenant d’être au volant entre deux et cinq heures du matin, le créneau horaire le plus favorable à l’endormissement.

L’idéal est de rester sur votre rythme de vie habituel, en vous réveillant à la même heure ou en décalant au jour suivant votre départ. Vous y gagnerez en confort de conduite et en quiétude sur la route si c’est pour un départ le dimanche.

Pensez également à ne pas vous fixer d’heure d’arrivée et à multiplier les pauses, dès que vous sentez un inconfort ou une routine dans la conduite. Une coupure d’une quinzaine de minutes au minimum.

 

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LE SAVIEZ-VOUS ?
 

Les « presque accidents » se produisent surtout sur autoroute (77,6%), pendant un trajet long (63,8%) et souvent de nuit (40,9%) selon une enquête de l’IDDEM réalisée en 2007.

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